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dimanche 16 novembre 2008

Interlude : L'oeuf ET la poule ?

Enfin apaisé ...


... car elle a fleuri dans mon jardin, samedi à 16 h 19 ...


Un homme se rend chez le psychiatre.


- Mon frère a un problème : il se prend pour une poule.
- Eh bien, pas de problème, on va l'enfermer.
- Si, il y a un problème, c'est que j'ai besoin des œufs !

Nos vies sont plus ou moins liées, voire imbriquées. On a tous quelque chose à donner ... et à recevoir.

Merci à Clément qui a plus d'un tour dans son sac :

Un corbeau confortablement assis sur une branche de laquelle il a chassé la colombe voit soudain la neige tacher son plumage : un flocon, deux flocons (ce n'est rien, un flocon, plus léger qu'une plume), mille flocons, dix mille, neige puis glace ... la branche casse et voilà notre squatter le nez dans la mélasse.

Si tout le monde s'y met ...

Je n'ai pas eu besoin de dessin, vous non plus.

Hubert




jeudi 18 septembre 2008

Avoir 20 ans en 1973

En 1973, la libération sexuelle des jeunes d'après 68 ne concernait qu'une infime minorité, sans doute sur les campus universitaires mixtes ... et encore ... j'y étais pas...

Les jeunes filles se méfiaient de la pillule encore fortement dosée (crainte pour la santé,prise de poids), les garçons méprisaient le préservatif (c'était pour le sexe tarifé, on n'osait même pas l'acheter chez le pharmacien) ...

Notre éducation accordait de la valeur à la virginité des filles et à la retenue des garçons. Une relation portait presque toujours une promesse de couple, c'était admis.

C'était autrement qu'aujourd'hui ...

C'était bien aussi.

Hubert

lundi 15 septembre 2008

Il était une fois ...

Jardin pédagogique des Côteaux, Mulhouse


Fermons les yeux et ouvrons la fenêtre ...
La Nature nous sourit ...

AMBIANCE

Ciel bleu, rayons veloutés du soleil, source frémissante, bruissement des feuillages ...

Ramage des petits oiseaux, bzzznesss des abeilles, petits moutons sautant sur le gazon ...

ACTION !

Il était une fois une gentille bergère qui rencontra une grenouille au détour d'un sentier ...


- Non, non ...mieux que ça, pense à tes jeunes et jolies lectrices !
- Ah, bon ? ... euh ... comme ça, alors ?


Il était une fois une belle princesse charmée par un petit crapaud chantant sur un nénuphar ...

- Ah, ça va mieux, mais d
is-donc, faudrait savoir , ...
... Grenouille ou crapaud ?

- Ca dépend si c'est un prince ou pas ...

... Au début, tu peux pas savoir, faut d'abord l'embrasser !

- Beurk ! J'en ai marre, ça marche jamais.

- Te décourage pas ...


... il faut embrasser plus d'un crapaud avant de trouver le Prince Charmant ...

Hubert

.......... Fiat Lux ! ..........

Je suis fan de Karl, de Carla aussi ...

Magie d’Internet et bel exemple de suivi pédagogique, j’ai reçu un mail de protestation (d’outre-tombe ?) de mon institutrice de maternelle, consternée par le billet précédent et exprimant sa profonde pitié pour son signataire.

Je suis sincèrement désolé de l’émoi causé jusqu’au fin fond du Kamtchatka et je suis heureux de saisir cette occasion inespérée de rétablir les faits, refusant par là-même et avec véhémence, d’endosser la paternité du pesant salmigondis de paradigmes dont il est question.

En effet, la vérité travestie va bientôt apparaître dans son plus simple appareil.

LUMIERE !!!

Deux individus cagoulés ont fait irruption dans ma tente, m’ont bâillonné et menotté à rebours dans la baignoire, couvert la tête d’un sac non recyclable et m’ont obligé à taper ce pensum à l’aide d’un coton-tige coincé entre les dents.
Quart d’heure de folie des défenseurs du "franciquement … ??… françaisement" correct ?
Ou bien blog-boosters excédés par le ronron affligeant d’un rédacteur égocentrique avançant à pas de tortue ?

Sous la menace d’une tarte à la crème, j’ai mis le turbo à fond, évitant soigneusement les palindromes savants et autres borborygmes douteux, avant d’être sauvé in extremis par la lourde chute d’un dahu imprudent tentant un demi-tour suicidaire sur un cornichon au bacon … euh … une corniche de balcon.

Le dahu n’étant pas protégé, je l’ai fait empailler. Il est visible au Musée Historique de Mulhouse. Entrée libre sur présentation de ce billet.

Aux Dernières Nouvelles (et dans l’Alsace d’après-demain), les pirates courent toujours !

Hubert

vendredi 12 septembre 2008

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La Fonderie : Université de Haute-Alsace Mulhouse


Sorry !

Oui, désolé !

Je suis vraiment désolé de ne pas pouvoir illustrer mes billets avec des images en rapport avec les sujets. Je vous dois une explication.
Vous êtes venus me rendre visite pour avoir des nouvelles de ma randonnée et j'ai pensé que de belles photos de notre belle Alsace vous consoleraient de ne trouver ici que du Blabla. Pour le moment du moins. Patience, ça va venir...

Pardon ? ... euh! ... Vous n'êtes pas convaincus ?

Je vois qu'on ne vous la fait pas. Je vais donc être obligé d'entrouvrir la porte de ma "cuisine blogopasnette" à votre curiosité pour tenter d'endiguer ce qui pourrait bien être une pointe de déception. Par soucis de clarté et d'objectivité, je vous livre "in extenso" le rapport final du Contrôleur du WEB que des amis (bien) intentionnés et inquiets m'ont envoyé.

" Comme nous l'avons déjà constaté lors de notre précédente visite, Mr Hubert n'a tenu aucun compte de nos conseils et rappels à l'ordre successifs et justifiés que nous lui avions pourtant prodigués avec bienveillance.

Nous avons constaté avec regret qu'il n'a toujours pas rangé, ni par voie de conséquence classé, l'abondante documentation iconographique rassemblée au cours de 40 ans de pratique intensive de sa passion du stockage et qu'il n'a pas non plus obtempéré aux sages conseils de modération afférents, qu'au vu des sommes colossales qu'il y engloutissait, nous lui avions prodigués.

Contrairement à ce que lui dicterait le moindre souci d'efficacité et de respect de ses lecteurs, substantifs élémentaires qu'il semble avoir bannis à tout jamais de son dictionnaire au profit de nous ne savons quelle lubie de littérateur à la petite semaine, et à l'instar d'une fierté décidément bien peu en corrélation avec ses intérêts bien compris ..., Mr Hubert refuse obstinément d'utiliser les photos pourtant complaisamment jetées en pâture sur le WEB et qu'il pourrait glaner en catimini, ni vu ni connu j' t'embrouille.

Eu égard au respect de notre fonction, et bien que cela dépasse largement le champ de notre mandat, nous ne pouvons passer sous silence une découverte pertinente connexe au champ de nos investigations et que nous révélons ici, apportant ainsi une réponse claire et propre à apaiser l'impatience des internautes découragés, et on les comprend, de se casser tant de fois les dents sur un blog de carton-pâte désespérément vide, doutant de leur machines et de leur capacité à les faire fonctionner, allant jusqu'à remettre en cause leurs fonctions cognitives supérieures (quelle pitié!).

Contrairement à l'image débonnaire véhiculée par sa propension à diffuser largement les coordonnées de son blog, particulièrement auprès de gentilles mères de familles débordées par des tâches domestiques harassantes (ce qui a, n'en doutons pas, détourné plus d'une des plaisirs exquis de l'amour...), ou pire, auprès de personnes sensées qui ont toujours su éviter, au prix des lazzis de leurs contemporains bardés de gadgets numériques au sujet desquels on se demande encore si l'organe ne créerait pas la fonction, ce qui serait en contradiction flagrante avec 20 000 ans de développement humain au cours desquels l'homme a toujours su avec sagesse créer l'objet pour la fonction, donc, ....oui voilà ... euh......................donc......

... l'image débonnaire de Mr Hubert cache audacieusement et au prix de son numéro d'équilibriste habituel bien connu de son entourage, une incompétence informatique sans fond qui n'a d'égale que la démagogie du titre de ce billet destiné à draguer le chaland désœuvré, et les boursoufflures immodestes de ce simulacre de texte, surfant sans vergogne sur les derniers relents d'un capital sympathie dérisoire dont ils s'imagine être encore créditeur.

Il est donc, de son propre aveu, et nous rendant ainsi justice, parfaitement incapable de nous présenter un divertissement digne de l'immense espoir suscité dans les chaumières, par ailleurs non sans une certaine dose de forfanterie et d'esbroufe que nous nous plaisons à lui rappeler ici.


Considérant que nous avons l'assurance qu'il ne manquera pas, et selon le principe attachant dont il nous a livré la théorie et la pratique depuis quelques jours déjà, de nous remercier de notre franchise dictée par un souci désintéressé d'édification, nous l'admettons sans arrière-pensée (et pour consolation du pitoyable naufrage de ses indubitables bonnes intentions) dans la confrérie des "ill-lettreux" créée ce jour pour lui, afin qu'il puisse nous assurer de sa considération respectueuse et dévouée.

Ce rapport détaillé et circonstancié vous aura sans doute éclairés. Je me permet simplement de préciser, pour mes lecteurs d'au-delà des Vosges et du Rhin, que l'Ill est la charmante petite rivière qui traverse ma bonne ville de Mulhouse avant de rejoindre Strasbourg.

Un amour de rivière.

Hubert