lundi 15 septembre 2008

Il était une fois ...

Jardin pédagogique des Côteaux, Mulhouse


Fermons les yeux et ouvrons la fenêtre ...
La Nature nous sourit ...

AMBIANCE

Ciel bleu, rayons veloutés du soleil, source frémissante, bruissement des feuillages ...

Ramage des petits oiseaux, bzzznesss des abeilles, petits moutons sautant sur le gazon ...

ACTION !

Il était une fois une gentille bergère qui rencontra une grenouille au détour d'un sentier ...


- Non, non ...mieux que ça, pense à tes jeunes et jolies lectrices !
- Ah, bon ? ... euh ... comme ça, alors ?


Il était une fois une belle princesse charmée par un petit crapaud chantant sur un nénuphar ...

- Ah, ça va mieux, mais d
is-donc, faudrait savoir , ...
... Grenouille ou crapaud ?

- Ca dépend si c'est un prince ou pas ...

... Au début, tu peux pas savoir, faut d'abord l'embrasser !

- Beurk ! J'en ai marre, ça marche jamais.

- Te décourage pas ...


... il faut embrasser plus d'un crapaud avant de trouver le Prince Charmant ...

Hubert

.......... Fiat Lux ! ..........

Je suis fan de Karl, de Carla aussi ...

Magie d’Internet et bel exemple de suivi pédagogique, j’ai reçu un mail de protestation (d’outre-tombe ?) de mon institutrice de maternelle, consternée par le billet précédent et exprimant sa profonde pitié pour son signataire.

Je suis sincèrement désolé de l’émoi causé jusqu’au fin fond du Kamtchatka et je suis heureux de saisir cette occasion inespérée de rétablir les faits, refusant par là-même et avec véhémence, d’endosser la paternité du pesant salmigondis de paradigmes dont il est question.

En effet, la vérité travestie va bientôt apparaître dans son plus simple appareil.

LUMIERE !!!

Deux individus cagoulés ont fait irruption dans ma tente, m’ont bâillonné et menotté à rebours dans la baignoire, couvert la tête d’un sac non recyclable et m’ont obligé à taper ce pensum à l’aide d’un coton-tige coincé entre les dents.
Quart d’heure de folie des défenseurs du "franciquement … ??… françaisement" correct ?
Ou bien blog-boosters excédés par le ronron affligeant d’un rédacteur égocentrique avançant à pas de tortue ?

Sous la menace d’une tarte à la crème, j’ai mis le turbo à fond, évitant soigneusement les palindromes savants et autres borborygmes douteux, avant d’être sauvé in extremis par la lourde chute d’un dahu imprudent tentant un demi-tour suicidaire sur un cornichon au bacon … euh … une corniche de balcon.

Le dahu n’étant pas protégé, je l’ai fait empailler. Il est visible au Musée Historique de Mulhouse. Entrée libre sur présentation de ce billet.

Aux Dernières Nouvelles (et dans l’Alsace d’après-demain), les pirates courent toujours !

Hubert

vendredi 12 septembre 2008

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La Fonderie : Université de Haute-Alsace Mulhouse


Sorry !

Oui, désolé !

Je suis vraiment désolé de ne pas pouvoir illustrer mes billets avec des images en rapport avec les sujets. Je vous dois une explication.
Vous êtes venus me rendre visite pour avoir des nouvelles de ma randonnée et j'ai pensé que de belles photos de notre belle Alsace vous consoleraient de ne trouver ici que du Blabla. Pour le moment du moins. Patience, ça va venir...

Pardon ? ... euh! ... Vous n'êtes pas convaincus ?

Je vois qu'on ne vous la fait pas. Je vais donc être obligé d'entrouvrir la porte de ma "cuisine blogopasnette" à votre curiosité pour tenter d'endiguer ce qui pourrait bien être une pointe de déception. Par soucis de clarté et d'objectivité, je vous livre "in extenso" le rapport final du Contrôleur du WEB que des amis (bien) intentionnés et inquiets m'ont envoyé.

" Comme nous l'avons déjà constaté lors de notre précédente visite, Mr Hubert n'a tenu aucun compte de nos conseils et rappels à l'ordre successifs et justifiés que nous lui avions pourtant prodigués avec bienveillance.

Nous avons constaté avec regret qu'il n'a toujours pas rangé, ni par voie de conséquence classé, l'abondante documentation iconographique rassemblée au cours de 40 ans de pratique intensive de sa passion du stockage et qu'il n'a pas non plus obtempéré aux sages conseils de modération afférents, qu'au vu des sommes colossales qu'il y engloutissait, nous lui avions prodigués.

Contrairement à ce que lui dicterait le moindre souci d'efficacité et de respect de ses lecteurs, substantifs élémentaires qu'il semble avoir bannis à tout jamais de son dictionnaire au profit de nous ne savons quelle lubie de littérateur à la petite semaine, et à l'instar d'une fierté décidément bien peu en corrélation avec ses intérêts bien compris ..., Mr Hubert refuse obstinément d'utiliser les photos pourtant complaisamment jetées en pâture sur le WEB et qu'il pourrait glaner en catimini, ni vu ni connu j' t'embrouille.

Eu égard au respect de notre fonction, et bien que cela dépasse largement le champ de notre mandat, nous ne pouvons passer sous silence une découverte pertinente connexe au champ de nos investigations et que nous révélons ici, apportant ainsi une réponse claire et propre à apaiser l'impatience des internautes découragés, et on les comprend, de se casser tant de fois les dents sur un blog de carton-pâte désespérément vide, doutant de leur machines et de leur capacité à les faire fonctionner, allant jusqu'à remettre en cause leurs fonctions cognitives supérieures (quelle pitié!).

Contrairement à l'image débonnaire véhiculée par sa propension à diffuser largement les coordonnées de son blog, particulièrement auprès de gentilles mères de familles débordées par des tâches domestiques harassantes (ce qui a, n'en doutons pas, détourné plus d'une des plaisirs exquis de l'amour...), ou pire, auprès de personnes sensées qui ont toujours su éviter, au prix des lazzis de leurs contemporains bardés de gadgets numériques au sujet desquels on se demande encore si l'organe ne créerait pas la fonction, ce qui serait en contradiction flagrante avec 20 000 ans de développement humain au cours desquels l'homme a toujours su avec sagesse créer l'objet pour la fonction, donc, ....oui voilà ... euh......................donc......

... l'image débonnaire de Mr Hubert cache audacieusement et au prix de son numéro d'équilibriste habituel bien connu de son entourage, une incompétence informatique sans fond qui n'a d'égale que la démagogie du titre de ce billet destiné à draguer le chaland désœuvré, et les boursoufflures immodestes de ce simulacre de texte, surfant sans vergogne sur les derniers relents d'un capital sympathie dérisoire dont ils s'imagine être encore créditeur.

Il est donc, de son propre aveu, et nous rendant ainsi justice, parfaitement incapable de nous présenter un divertissement digne de l'immense espoir suscité dans les chaumières, par ailleurs non sans une certaine dose de forfanterie et d'esbroufe que nous nous plaisons à lui rappeler ici.


Considérant que nous avons l'assurance qu'il ne manquera pas, et selon le principe attachant dont il nous a livré la théorie et la pratique depuis quelques jours déjà, de nous remercier de notre franchise dictée par un souci désintéressé d'édification, nous l'admettons sans arrière-pensée (et pour consolation du pitoyable naufrage de ses indubitables bonnes intentions) dans la confrérie des "ill-lettreux" créée ce jour pour lui, afin qu'il puisse nous assurer de sa considération respectueuse et dévouée.

Ce rapport détaillé et circonstancié vous aura sans doute éclairés. Je me permet simplement de préciser, pour mes lecteurs d'au-delà des Vosges et du Rhin, que l'Ill est la charmante petite rivière qui traverse ma bonne ville de Mulhouse avant de rejoindre Strasbourg.

Un amour de rivière.

Hubert

jeudi 11 septembre 2008

Au revoir, et merci !

Carnaval de Bâle


Des hommes et des femmes...
Quand aujourd'hui, "je me souviens des jours anciens", je ne pleure pas.
Je pense à eux avec beaucoup de tendresse et de nostalgie.

Merci, les institutrices de maternelle qui m'ont prises sous leurs ailes alors qu'au départ, en bon petit alsacien de ce temps-là, je ne savais pas un mot de français ... Et jouer, grandir, exister ...
L'école du bonheur

Merci, les instituteurs de l'école primaire qui m'ont donné la base de tout ce qui me permet d'être à l'aise dans la société , lire, écrire, calculer ... pour communiquer et travailler ...
L'école de la liberté

Merci, les profs de collège, pour tout, et surtout pour le reste, les ARTS. C'était autour de 1968. Vous m'avez appris le solfège et la flûte à bec, à réaliser des vitraux en verre et en plomb, à relier mes livres (cousus, avec couvertures cuir), dessiner, peindre, sculpter ...
L'école de l'éveil

Merci, les profs de lycée, vous m'avez donné le goût de la littérature, du théâtre, de la philosophie; c'est avec vous que j'ai pris mes premières responsabilités ("SIC", le journal des lycées) et que j'ai fini par obtenir le "Sésame" qui m'a ouvert les portes de l'Ecole Normale d'Instituteur, (l'ENI, mon rêve).
L'école de la Vie

Merci, les profs de l'ENI, c'est avec vous que j'ai très vite compris le "Probieren ist besser als studieren", ce que l'un de vous a malicieusement exprimé par "On n'est pas là pour vous donner des recettes"... Je pense aussi au directeur de l'époque, un homme merveilleux (ancien instituteur), qui a su gouverner avec doigté une cocotte-minute où ne mijotaient pas que des "enfants de chœur" et des stakhanovistes (vous voyez ce que je veux dire...). C'est aussi pendant ces 2 années (merci, merci le prof), que j'ai découvert le chant choral qui a changé ma vie.
L'école de l'Ecole

Et ce n'est pas tout...

Merci, les Profs des Ecoles, mes collègues. Les anciens m'ont beaucoup appris et certains ont même veillé sur moi. Les jeunes m'ont montré qu'on peut toujours aller plus loin. Quand je les voyais à l'œuvre, je me disais souvent que j'avais bien de la chance d'être avec eux, de côtoyer des "prof-fessionnels" animés d'une vraie volonté d'instruire et d'éduquer, que la société peut et doit leur faire confiance ... et que, décidément, j'exerçais le plus beau métier du monde.
L'école que j'aime

Merci à tous et à toutes ...

...SALUT LES ARTISTES !

Hubert

mercredi 10 septembre 2008

Années d'école

Ecole Pergaud Mulhouse

Mes années d'école s'éloignent peu à peu et je suis à l'aube d'une nouvelle vie que je souhaite très différente. Mais je reste pétri de tout ce qu'elles m'ont apportées. Un bagage riche et nécessaire pour le chemin qui m'attend. Un sac-à-dos plein de "savoir-être", de "savoir-faire" ("Etre et avoir") et de culture, ce minimum syndical dont doit disposer le fameux "Honnête homme" du XVII e siècle.
Reconnaître l'indispensable, écarter le superflu, éviter les mirages, avoir des projets, aimer les gens ...
Puis prendre la route ...

Comme tout le monde, j'ai pu musarder dans le Jardin des Délices et me rouler dans les pétales de roses mais j'ai connu bien des sentiers escarpés et épineux. Pourtant, j'ai gardé le plaisir de vivre et d'aimer, de vous écrire aujourd'hui, car dans ce sac il y avait aussi le manuel de survie de mes parents et les adresses des amis.

Chacun le sait, pour faire un bon sac, 

il faut tout un village ...

... des hommes et des femmes !

Hubert

Osons !

Sur un sentier vosgien ...

- Un compliment ?


- Au fond, ce n'est pas si évident que ça. Difficile à bien "tourner", et on ne sait jamais comment ça va être reçu...


Un ami d'un certain âge, bricoleur génial, m'a dit un jour: "Probieren ist besser als studieren", "Essayer vaut mieux qu'étudier".


Admirons la sagesse mais aussi la diplomatie de cet homme, ancien cadre d'entreprise, qui avait travaillé dans le monde entier. En fait, il voulait me dire: " Depuis des années, tu étudies des livres techniques, tu te renseignes,
tu rassembles du matériel et ... je ne vois toujours rien venir ! Prends donc une planche, une scie, de la colle et commence ! Après, ça roulera tout seul."

- Eh là ! Stop ! Tu digresses !
Revenons aux compliments ...


- Justement, c'est à lui que je pense ...
Il m'a tant appris, il a fait tant de belles choses ...
J'ai vraiment envie de lui dire ...
C'est vraiment pas facile ...
Et poutant,
je ne vais pas tourner en rond à aseptiser mes mots et policer mes phrases pour, au final, renoncer malgré tout à les dire de peur qu'on puisse douter de ma sincérité ou pire, de mettre mal à l'aise.


- Finalement, où vas-tu comme ça ?

- Essayons un truc ...
comme on nous l'a appris à la maison et à l'école, osons le joli "mot magique", sachons dire tout simplement ...

... Merci !

Hubert

mardi 9 septembre 2008

Un sujet, un verbe ...

Mulhouse, ma ville. Rencontre ?

Quand les vacances approchent ou quand la Rentrée des Classes pointe son nez, je suis en général très désolé de ce que j'entends dans les médias à propos de l'Education Nationale. Beaucoup de gens très diplômés et souvent très engagés, mettent tout leur cœur à saper le moral des enseignants. Trop facile de manipuler l'opinion; chaque français n'a-t-il pas une fille ou un petit-fils à l'Ecole ?

Et peut-être aussi quelques souvenirs de frictions avec l'autorité...?

Ils oublient trop souvent que ce sont des femmes et des hommes qui instruisent et, de plus en plus, éduquent les enfants du monde entier qui leurs sont confiés.

Quand on entend ce qu'on entend alors qu'on sait ce qu'on sait parce qu'on est dedans, on se dit que le manque de respect est plus grand chez certains adultes qui parlent avec assurance dans le poste, que de
la part des enfants qui avec nous, apprennent peu à peu à communiquer .

Ouf !!!

Alors beaucoup d'entre nous font le dos rond, un peu comme ce collègue qui me disait déjà, il y a 35 ans : "Dans l'enseignement, il faut avoir un large dos ... et tout laisser couler dessus ", joignant le geste à la parole.
Une boutade, bien sûr ...
Quoique ...

Au fond, je sais bien qu'on doit accepter d'entendre les critiques, les remises en cause et même les conseils. L'éducation est un domaine ou chaque personne a sa petite expérience personnelle qu'il a envie de partager. Mais s'agissant essentiellement de relations humaines, il ne faut jamais oublier le respect.

Et le respect commence souvent par la reconnaissance du travail accompli.
Nous n'avons pas prise sur les médias , mais lorsque nous allons voir les enseignants de nos enfants ou tout simplement lorsque nous parlons entre nous, souvenons-nous de cette parole d'un Sage, règle élémentaire et sans exceptions :

" Un sujet, un verbe, un compliment "

Hubert



Roussillon

Sur le chemin de l'école


Séquence nostalgie.... Depuis plus de 50 ans,tous les motards rêvent de faire un jour la mythique Route 66 qui traverse les Etats-Unis. Moi aussi, qui ne suis pourtant qu'un "post-soixanthuitard-post-hippie", il y a trente ans, j'ai pris la route du 66.
Je dormais dans ma 4L Renault sur les places, les parkings ou dans les forêts. Mais mon 66 à moi, c'était le département des Pyrénées-Orientales,

le Roussillon.

C'était au temps de mes deux premières passions, la photographie et l'art roman.
Elles m'ont conduit à travers quatre magnifiques régions de France : l'Auvergne, la Bourgogne, la Saintonge et...

le ROUSSILLON.

Je l'ai parcouru dans tous les sens, à la découverte du moindre vestige d'art roman, maisons, chapelles, églises, et surtout, les étonnantes et gracieuses statues en bois des Vierges des 11e et 12e siècle.

Un voyage passionnant qui a donné naissance à des centaines de diapos révélant des richesses inouïes. De belles rencontres aussi, au hasard de ces villes et villages perchés ou nichés au pied du Canigou : Arles-sur-Tech, Ille-sur-Têt, Elne, Céret, Clara,
Eus, Amélie-les-Bains, Marquixanes ...

Des noms qui me font encore rêver ...

aujourd'hui plus qu'hier et moins que demain ...

Hubert

lundi 8 septembre 2008

Un rêve, encore ...

L'Ill, du côté de Didenheim.


Devenir instituteur, c'était un rêve d'enfant. Et le destin m'a fait une fleur: 10 ans dans l'éducation populaire comme moniteur, directeur et responsable de stage (les Francas, merci Jean Baptiste et ta femme pour tout ce que vous m'avez apporté) et 35 ans à l'Education Nationale. Toujours en ville, souvent en ZEP, avec des enfants dont les parents étaient originaires du monde entier.

Formateur et enrichissant, mais MERCI LES VACANCES, tout de même...


Pendant toutes ces années, je suis aussi entré peu à peu dans le monde de la musique qui m'a conduit à la direction chorale (profane, religieuse et d'enfants) ainsi qu'à la pédagogie musicale (solfège et flûte à bec).

L'étude de la facture instrumentale (construction) a suivi tout naturellement : clavecin, orgue, cornet à bouquin,viole de gambe, cor des Alpes... Un sapin de 5 m de long et de l'érable sycomore sèchent dans mon garage depuis quelques années.
Les plans sont au grenier, il faudra bien un jour susciter une rencontre...

Mais ça, c'est un autre rêve...

Hubert


Un rêve

Vers le Neuweier (Vosges)

Tout commence par un rêve. Le rêve d'un beau voyage, le désir de partir loin, le plaisir d'une grande randonnée à pied. Un voyage inoubliable, de ceux que l'on espère faire au moins une fois dans sa vie, mais auquel seul un signe du destin peut nous inviter...
Je suivrai donc les petites routes, les chemins, les sentiers...
Je traverserai les champs et forêts; je gravirai collines et montagnes...
Je mangerai sur le pouce et je dormirai en refuge, sous la tente ou à la "belle étoile"...
Rêve ou réalité ?

Ceux qui me connaissent m'ont vu diriger des chorales ou jouer de la musique. Ils ne m'ont jamais vu marcher dans la nature...Je les entends qui ricanent ...
Rigolez, rigolez, vous êtes tous et toutes trop jeunes pour m'avoir vu marcher sur les chemins mythiques des Alpes françaises: le GR 5 de Briançon à Sospel, le Tour de la Vanoise et le Tour du Mont-Blanc.
Vous n'étiez pas là non plus, quand, entre 8 et 18 ans, les sorties dominicales se passaient dans les Vosges, et j'ai le souvenir d'une traversée complète du sud au nord en 15 jours et sous tente.

Mais bon, je dois bien l'avouer maintenant... depuis 25 ans, très peu ou presque...
Alors, rêve ou réalité ?

Rêve à réaliser .

Hubert